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MAÏWEN (livraison a partir du 15 Fevrier) - BIO

MAÏWEN (livraison a partir du 15 Fevrier)  - BIO

Précoce, belle présentation, très bonne qualité gustative, très peu sensible au mildiou du feuillage et du tubercule ainsi qu’à la gale commune. Rustique et de bonne conservation. Besoin en kg / ha : 2000 kg.

Caractéristiques

Nom latin Solanum tuberosum
Précocité Précoce
Calibre 35/45

Descriptif

Précoce, belle présentation, très bonne qualité gustative, très peu sensible au mildiou du feuillage et du tubercule ainsi qu'à la gale commune. Rustique et de bonne conservation. Besoin en kg / ha : 2000 kg.

Maladies et ravageurs

Le mildiou : taches brunes et huileuses sur la face supérieure des feuilles et duvet blanc sur la face inférieure. Taches brunes à grises puis zones de pourriture sur les tubercules.

Le rhizoctone brun : absence ou retard des levées des plants, taches sur les germes et les tubercules, enroulement et jaunissement des feuilles, formation de tubercules aériens

Les gales communes : pustules en cratère, plus ou moins profondes, taches liégeuses

La sénescence : En fin de cycle végétatif, le feuillage de la pomme de terre se dégrade avant de sécher complètement.

Le doryphore : Défoliation partielle ou totale des plants

Nématodes : L'attaque des vers du genre Globodera laisse un plant chétif voire flétri. Les tubercules présentent quant à eux un épiderme craquelé.

Taupin : Traces de morsures et galeries creusées dans la chair des tubercules

Pucerons : Les pucerons apportent avec eux des virus.


Histoire

Provenant du Chili et du Pérou, la pomme de terre a fait son apparition en Europe en 1534, tout d'abord en Espagne. C'est Olivier de Serres (1539-1619), l'un des pères de l'agriculture française qui, au retour d'un voyage en Helvétie, ramena quelques plants de « cartoufle », comme on l'appelait alors. En 1613, la pomme de terre fut même servie à la table du jeune roi Louis XIII qui ne l'apprécia guère. Et, pendant longtemps, ce légume fut cultivé uniquement comme plante ornementale !  En 1740, Turgot, ministre du roi Louis XIII, essaya d'en encourager la culture, mais sans grand succès, les variétés d'alors étant aqueuses, amères et âcres. C'est alors qu'intervint Parmentier ! La famine de 1769 l'amena à chercher de nouveaux végétaux nourrissants. Le roi lui fit don d'une toute petite parcelle pour mener à bien ses essais de culture. Mais personne ne fit attention à ses premières expériences !


Tous les renseignements et illustrations sont donnés à titre indicatif.